QUI JE SUIS
ce que j'ai traversé avant de l'accompagner
Coach PNL, et propriétaire bailleuse. J'ai été exactement là où tu es.


MON POINT DE DÉPART
je voyais le verre à moitié vide
J'ai porté beaucoup, longtemps, seule. Un cabinet. Des locataires. Une vie personnelle à reconstruire, dont je ne raconterai rien ici : ça m'appartient. Ce que je peux te dire, c'est ce qui en est sorti. Je me suis recentrée. J'ai appris à me poser.
Je vois la vie autrement qu'avant.
CE QUE J'AI FAIT, CONCRÈTEMENT
j'ai arbitré, puis j'ai tenu
J'ai fait ce travail sur moi, et je continue de le faire. En même temps, je suivais le cursus de coach. J'ai repris du temps en bloc : du sport, du spa, des créneaux que je ne déplace plus. Et j'ai arbitré sur mon patrimoine. Mon immeuble de 4 appartements était en location courte durée : trop chronophage.
Je l'ai basculé en location à l'année. J'ai perdu du rendement. J'ai récupéré mes semaines. C'est exactement ce que tu vas travailler en PNL avec moi, à ton échelle : des exercices entre les séances, un suivi en back-office quand tu bloques, et un bilan de fin de temps tous les 3 temps.

MES DEUX MÉTIERS
deux métiers, et ce que le premier m'apprend
Je suis infirmière libérale à mon compte, dans un cabinet à 3 associées. L'humain dans l'urgence, tous les jours, depuis des années.
Mon travail de coach vient en complément d'un suivi médical ou psychologique, jamais à sa place : ce n'est pas un acte de soin.
Et je gère toujours mon patrimoine :
« Je suis aujourd'hui toujours gestionnaire / propriétaire d'un immeuble de 4 appartements que je loue en location à l'année (la LCD étant trop chronophage pour moi) »
Ce temps libre est précisément ce qui me donne l'espace pour coacher. Je ne reproduis pas chez toi la surcharge que je viens de sortir de chez moi.
POURQUOI MOI PLUTÔT QU'UN PSY
je ne t'écoute pas, je te fais travailler
Un psy t'écoute, et c'est son métier. Moi je t'envoie des exercices et je te demande des comptes à la séance suivante. Pourquoi moi et pas un psy : parce que tu repars avec quelque chose à faire. Les deux ne s'excluent pas. Mon travail vient en complément d'un suivi médical ou psychologique, jamais à sa place.
Et si tu te dis « je n'ose pas », c'est normal. Personne n'ose dire qu'il n'y arrive plus. Tu n'as rien à préparer pour ce premier échange en visio.